Le directeur prend l'air le plus serein possible et s'efforce de dire aux nombreux parents d'élèves qui s'ammassent devant l'ambulance que c'était un accident, un regrettable accident.
La vie n'a pas fait de cadeaux à Alphonse : sa mère voulait l'appeler théophile, son père préférait hippolyte, ils on trouvé un terrain d'entente : Alphonse. Il était petit, timide, et ne portait que les vieux vétements de ses frères aînés, sa famille étant plus que modeste mais nombreuse. Alphonse n'avait rien demandé à personne, il ne voulait même pas s'intégrer, il avait les livres pour vivre et voulait juste qu'on le laisse bouquiner en paix. Pourtant dès son entrée au primaire les choses se sont plus que gâtées. Il s'est formé une "bande" dont il ne faisait évidemment pas partie, et qui était bien décidée à lui mener la vie dure. Il était moqué chaque jour, devant les institutrices passives. Ses parents ne posaient aucune questions quand aux bleus de plus en plus nombreux sur son corps. Plusieurs fois il dût rembourser des livres à la bibliothèque, lamentablement déchirés pour le plaisir de ses petits camarades. Un beau matin arriva une nouvelle au collège. Cassandre était blonde comme les blés, et ses grands yeux noisette ne laissaient personne indifférent. Mais elle fit bien comprendre qu'aucun garçon ne l'intéressait. Alphonse en tomba éperduemment amoureux. Elle seule lui adressait la parole, lui disait bonjour. C'était peu mais ca représentait beaucoup. Malheureusement son père était marin et Cassandre du déménager et quitter l'école à peine un an après y être rentrée. Le lendemain, Alphonse se rendit à l'école le coeur sérré. La petite bande qui le terrorisait l'attendait à l'endroit où il posait son sac chaque matin. Ils le bousculèrent un peu, les traitèrent de tous les noms d'oiseaux et le plus grand d'entre eux finit par clamer " Alors elle est partie ta fiancée ? Tu dois être bien triste d'avoir perdu la seule persone assez folle pour te parler !" Sur ce il lui envoya une lourde claque dans le dos et Alphonse s'effondra. C'en était trop. Il se releva précipitemment, mis les mains sur ses oreilles pour ne plus entendre leurs horreurs mais seulement son coeur qui battait la chamade. Fuir, loin, très loin, la était sa seule issue. Il ferma les yeux et couru, droit devant lui, sans s'arréter. Un petit malin lui ouvrit le portail et il se jeta sans même le savoir sous les roues de la voiture d'une voisine. Elle ne pouvait pas l'éviter et il se tua sur le coup.
L'enquête fut classée, On considéra Alphonse comme un petit un peu dérangé et très solitaire qui avait fait une crise d'angoisse.
La vie n'a pas fait de cadeaux à Alphonse : sa mère voulait l'appeler théophile, son père préférait hippolyte, ils on trouvé un terrain d'entente : Alphonse. Il était petit, timide, et ne portait que les vieux vétements de ses frères aînés, sa famille étant plus que modeste mais nombreuse. Alphonse n'avait rien demandé à personne, il ne voulait même pas s'intégrer, il avait les livres pour vivre et voulait juste qu'on le laisse bouquiner en paix. Pourtant dès son entrée au primaire les choses se sont plus que gâtées. Il s'est formé une "bande" dont il ne faisait évidemment pas partie, et qui était bien décidée à lui mener la vie dure. Il était moqué chaque jour, devant les institutrices passives. Ses parents ne posaient aucune questions quand aux bleus de plus en plus nombreux sur son corps. Plusieurs fois il dût rembourser des livres à la bibliothèque, lamentablement déchirés pour le plaisir de ses petits camarades. Un beau matin arriva une nouvelle au collège. Cassandre était blonde comme les blés, et ses grands yeux noisette ne laissaient personne indifférent. Mais elle fit bien comprendre qu'aucun garçon ne l'intéressait. Alphonse en tomba éperduemment amoureux. Elle seule lui adressait la parole, lui disait bonjour. C'était peu mais ca représentait beaucoup. Malheureusement son père était marin et Cassandre du déménager et quitter l'école à peine un an après y être rentrée. Le lendemain, Alphonse se rendit à l'école le coeur sérré. La petite bande qui le terrorisait l'attendait à l'endroit où il posait son sac chaque matin. Ils le bousculèrent un peu, les traitèrent de tous les noms d'oiseaux et le plus grand d'entre eux finit par clamer " Alors elle est partie ta fiancée ? Tu dois être bien triste d'avoir perdu la seule persone assez folle pour te parler !" Sur ce il lui envoya une lourde claque dans le dos et Alphonse s'effondra. C'en était trop. Il se releva précipitemment, mis les mains sur ses oreilles pour ne plus entendre leurs horreurs mais seulement son coeur qui battait la chamade. Fuir, loin, très loin, la était sa seule issue. Il ferma les yeux et couru, droit devant lui, sans s'arréter. Un petit malin lui ouvrit le portail et il se jeta sans même le savoir sous les roues de la voiture d'une voisine. Elle ne pouvait pas l'éviter et il se tua sur le coup.
L'enquête fut classée, On considéra Alphonse comme un petit un peu dérangé et très solitaire qui avait fait une crise d'angoisse.