Appel téléphonique, appel de détresse par noarim *

− Allô?
Silence
− C'est toi?
− Oui... Oui, c'est moi. Je...
− Pourquoi tu m'appelles?
Dis-moi pourquoi? Tu veux me faire mal? Tu veux t'amuser à me faire mal encore une fois? Je... Je t'en veux et ...
− Je t'en supplie: laisse moi parler.
− Comment je pourrais te laisser parler? Alors que toi... toi, tu ne m'as même pas laissée vivre!
− Je t'ai laissée vivre.
− Tu ne l'as pas fait! Je vivais pour t'aimer, et ça, tu ne le voulais pas.
− Tu ne m'aimes pas.
− Si je pouvais ne pas l'être, crois moi...
− Pourquoi tu ne m'as pas voulu me voir heureux?
− Parce que lui, il ne t'aurait pas rendu heureux.
Rires nerveux
Les regards, ce qu'ils pensent. Ils ne l'auraient pas accepté.
− Et alors? Je l'aime. J'aime ses qualités et je vénère ses défauts. Sa gentillesse, sa tolérance, sa jalousie et ses caprices, c'est pour retrouver ça que je me levais chaque matin. C'est ce que je recherchais, et c'est chez un homme que je les ai trouvé.
Silence
Il était la personne que je voulais et que j'ai eu. Il était l'homme que j'ai aimé et que tu n'as pas accepté.
− Timothée...
− Tu ne m'aime pas. Et lui, il ne peut plus m'aimer.
− Qu'est-ce que tu...
− Lola, il est mort. Mort, tué par une fille qui l'aimait. Une fille comme toi. S'il te plait, tue moi.
− Timothée , pardonne moi. Pardonne moi car je ne peux pas t'aimer.


N.B: A ne surtout pas faire chez vous! Texte fictif...
 Appel téléphonique, appel de détresse par noarim   *

# Posté le mercredi 25 avril 2007 15:03

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 07:07

A 15 ans... par William W *

 A 15 ans... par William W *
Le téléphone avait sonné ce soir là, un peu trop tard. Ca ne présageait rien de bon. Maman avait décroché le téléphone, inquiète, et j'ai compris qu'il y avait de quoi quand elle c'est éloigné de la salle où nous regardions un film pour poursuivre la conversation loin de nous et de nos oreilles. Quand elle est revenu, elle avait l'air embêté, son teint était plus blanc. Elle a coupé le son de la télé et c'est accroupie devant moi plongeant ses yeux dans les miens. Doucement elle a passé une main dans mes cheveux, je crois que c'est à ce moment que j'ai compris que quelque chose n'allait vraiment pas. Et, elle a parlé.

"Mon chéri, il va falloir être fort, d'accord. J'ai eu la mère de ta copine Anna au téléphone. Elle est à l'hôpital dans un état grave."

Mes tripes ont fait comme un nœud et j'ai soudain eu envi de vomir. Anna? A l'hôpital? Pourquoi? La voix de ma mère restait calme, posée, je m'y accrochais, je voulais comprendre.

"Ses parents l'ont trouvé dans sa chambre, sur son lit, inconsciente. Elle a avalé des cachets en grande quantité. Tu sais pourquoi elle a fait ça?"

L'image d'Anna, blanche, inconsciente sur son lit au drap bleu occupait trop mon esprit. Je n'arrivais pas à réfléchir. Anna, Anna était dans une chambre blanche, sur un lit, toujours inconsciente, ses parents, en pleure, sa mère tenant sa main, sa main que je tenais hier encore… avant que…
Peu à peu les images furent remplacé par une idée horrible, mais, cette idée ne me lâchait pas. Je fus pris d'un nouveau haut le cœur, je poussais ma mère et me levait courant vers les toilettes. Je tenais la main d'Anna hier encore, je lui tenais quand je lui ai dis que elle et moi c'était fini. Je tenais sa main quand nous avions rompu. La tête au dessus de la cuvette, la peur me tenait les entrailles plus vive encore que l'envi de vomir qui me secouait de la tête au pied. Anna n'avait pas fait ça.. à cause de moi, à cause de notre histoire qui n'avait ni queue, ni tête, ni même d'amour sincère. Non, Anna ne m'aimait pas, alors ce n'était pas à cause de moi.

Ma mère posa sa main sur mon épaule, encore plus blanche que moi. Elle me serra dans ses bras, comme font toute les mères, cherchant à me protéger, à me faire entrer à nouveau dans son ventre dans cette longue étreinte.

"Maman, elle a laissé un mot?"
"Rien, il n'y avait que cette musique qui…"

Ma mère se tu, comme si soudain, elle aussi avait compris. Je la lâchais.

"Quelle chanson? Dis moi!"
"Non, ce n'est pas important, ce n'est qu'une chanson."
"Dis moi!"

Je m'étais levé, tremblant, en sueur. Je savais très bien, je savais parfaitement ce qu'Anna avait écouté en boucle en sombrant dans le sommeil, je savais très bien à qui elle pensait, à qui elle en voulait. Je savais très bien pourquoi elle avait fait ça, aucune doute n'était possible.

"Dis moi maman, je dois savoir!"

Elle ne dit rien, me tourna le dos et sortit des toilettes, me laissant là, seul. J'ai fait quelque pas, titubant, comme ivre et sans réfléchir, j'ai composé le numéro de la mère d'Anna. Au bout du fil, une femme en pleure, comme moi, tout les deux dans la même détresse, dans la même douleur. Chacun à notre manière, mais la douleur était bien là, nous liant à travers notre silence au téléphone. Quelque hoquets firent écho à la voix de la femme.

"Anna, elle écoutait quoi?"
"Carla Bruni…

Et comme pour faire écho à la réponse, ma mère prononça mon prénom.

"Raphaël."

# Posté le mardi 01 mai 2007 13:25

Modifié le mardi 01 mai 2007 15:14

Thanks par Lou

Thanks par Lou

Encore un Il, peut être une Elle et qui sait ce que cela donnera :

« Pour le péché que tu fais naître
Au sein des plus raides vertus »

IL ou Elle ?

« Pour ce c½ur qui bat quand même
Dans la poitrine des putains »


Il et Elle ?

Thank You Satan....

Celui qui fait naître dans ton c½ur des illusions qui ne prendront jamais vie.
Des rêves d'amour et de bonheur digne du plus noir recueil des poètes Maudits...

« Quand pousse dans les ombres complices, les fleurs du mal à 17 ans »

Allons, le soleil brille, d'une obscure clarté qui révèle le sentiment dans lequel ton c½ur se trouvera à la fin : MIETTES.. Que l'on s'empressera de piétiner pour t'achever d'une manière encore plus digne de la Charogne que tu prétends être...
Ta ranc½ur teinté d'une douce amertume ne te laissera qu'un seul désir ...

« Le rouge pour naître à Barcelone
Le noir pour mourir à Paris »

Souris ! Souris à cette vie si généreuse, ton dernier sourire, toi condamné, perdant désigné avant même d'avoir décidé de jouer.
Les luttes vaines que tu tenteras de mener se solderont avec Elle
Qui t'accompagnera ou feintera de t'accompagner : ECHEC

« Pour les idées que tu maquilles
Dans la tête des citoyens »

Pleure, Délaisse là, cette fausse identité qui se reflète dans ce miroir brisé plus de mille fois...7000 années de malheur cumulé ! Grandiloquent ! Applaudissons ton mal être synonyme du retour à l'Etat d'Anonyme que tu n'aurais jamais du quitter...
« Pour leurs pétales anonymes
Comme la rose du matin »

Accepte repentent l'idée courageuse mais sans espoir, d'avoir osé lui dire : Je t'AIME

« Pour le plaisir qui s'y consume
Dans la toile ou dans le satin »


Paroles Dionysos : Thank You Satan

Texte Lou : Thank Dionysos ....

# Posté le jeudi 03 mai 2007 14:38

Chaque chose a un prix par Moi et ma pomme *

 Chaque chose a un prix par Moi et ma pomme *
Chaque chose a un prix, chaque mouvement a une conséquence, mais était-elle seulement au courant ?

Si elle avait su que ce qu’elle dirait ce soir là aurait de tels effets, l’aurait-elle permis ? Enfin non, ce n’est pas exactement ça. Si elle n’avait pas tant bu ce soir là, aurait-elle avoué tout ça ? Sûrement pas… Elle aurait eu trop peur des conséquences pouvant découler d’une telle révélation, et dans le fond elle n’avait pas tord…

Mais maintenant il est trop tard, et elle ne se souvenait même pas de cette soirée. A ses yeux, il était étrange que depuis ce dimanche il fuyait son regard, mais jamais elle ne devinerait ce qui c’est passé. Et il ne lui donnait aucune raison de connaître la réalité.

Malgré tout, elle l’avait dit et lui l’avait malheureusement entendu. Si seulement il avait lui aussi bu, il l’aurait oublié le lundi matin ; qu’est ce qu’il aimerait l’avoir oublié ! Quelques mots peuvent tout changer. Le pire c’est qu’au début il ne la croyait pas, mais il a fallu qu’elle insiste, comme si elle en était fière. Et maintenant c’est gravé en lui, elle l’avait marqué au fer rouge. Sauf que parfois le marquage est très douloureux… même trop.

Un beau matin, elle se réveilla en sueur. Un cauchemar si étrange, qui pourtant avait l’air si vrai. Mais non ce n’était pas possible, ils n’avaient jamais eu cette conversation, elle s’en souviendrait. Elle passa cependant la journée avec une impression de vécu, des moments, un regard dévasté qui la hantèrent. Et plus elle y pensait, plus elle était convaincue que ce n’était qu’un cauchemar, une hallucination, que ce n’était pas réel ; après tout, ça ne pouvait, ça ne devait pas l’être.

Quel con il avait été. Pourquoi avait-il enregistré cette maudite conversation ? Elle avait dit que c’était de la plus haute importance, qu’il fallait à tout prix qu’elle lui dise quelque chose… Voyant qu’elle avait réellement trop bu, il avait pensé qu’elle ne se souviendrait pas de leur discussion le lendemain, et il ne voulait pas. Elle allait enfin lui dire qu’elle l’aimait, il fallait qu’elle s’en souvienne, ou qu’au moins il puisse le remémorer ses propres mots ; alors il avait enregistré ce tête-à-tête… mais elle n’avait pas dit ce à quoi il s’attendait, d’ailleurs comment aurait-il pu prévoir ça ?!

Les jours défilèrent, et elle continuait à trouver son comportement différent, par contre elle avait oublié son cauchemar. Le quotidien avait repris ses droits, et la routine était revenue. C’est sans doute pour cette raison qu’elle accorda une importance toute particulière à l’entendre l’appeler un mardi en plein après-midi : il travaillait d’ordinaire, et ne l’avait pas averti d’un quelconque congé qu’il aurait pris. Vêtue uniquement de sa serviette de bain, elle décida de le rappeler immédiatement. Sa voix était bizarre, tremblante et pleine d’une détermination nouvelle à la fois. Elle ne comprit pas pourquoi il fallait qu’elle vienne le voir maintenant, et après avoir posé une multitude de question sans réponse céda.

Elle avait sans doute menti, elle l’avait fait marché. C’était toujours ce qu’il pensait au début de la cassette… mais plus les minutes passaient et moins il pouvait y croire. Elle n’avait rien imaginé, rien inventé. De toute manière, ce n’était pas son style ce genre de blague douteuse. Non il ne pouvait pas dire ça : il ne la connaissait pas finalement. Et il remettait l’enregistrement à zéro, et le relançait une nouvelle fois pour essayer de trouver une fois de plus la faille lui prouvant que ce n’était que l’invention de l’ivrogne d’un soir.

Intriguée par leur conversation téléphonique, elle se dépêcha d’aller le rejoindre chez lui, avec l’impression que, comme la première fois, la personne qui ouvrira la porte lui sera étrangère. Et il fut là, juste devant elle, comme lorsqu’elle sonnait de deux coups secs ; c’était lui sans être lui : il avait les joues creuses, des cernes impressionnants sous les yeux, qui avaient perdu leur étincelle de joie qu’ils ont d’ordinaire.

Elle venait de sonner comme elle faisait toujours, et cette simple habitude lui confirma l’impression qu’il eu en ouvrant sa porte : elle ne se souvenait de rien. Alors il n’avait qu’à appliquer la deuxième partie du programme qu’il avait minutieusement préparé.

Ils s’assirent dans le salon. Elle dénota cependant que les rideaux étaient tirés, et à cette remarque une vague de joie l’envahit. Ce pourrait-il qu’il franchisse enfin le pas ? Il s’agenouilla devant elle, et son cœur se mit à battre encore plus fort.

« Ouvre ce coffret quand je serai dans la pièce à côté, écoute le message jusqu’au bout et vient me rejoindre. Je t’offrirais mon ultime cadeau. Mais tu attends la fin de la cassette, promis ?»
« Promis. »

Ça ne se déroulait pas comme on le voit dans les films, mais elle trouvait ça tellement romantique, et personnel. Il avait enregistré sa demande en mariage sur une cassette qu’elle devait écouter, et après elle devait aller le rejoindre à côté pour qu’il lui offre la bague. Elle flottait sur son nuage.

Il sortit et elle démarra la lecture de la petite cassette.

Très vite, elle ne comprit plus ce qui se passait. La cassette, qui aurait du devenir le plus beau souvenir de sa vie, commençait par sa voix, la sienne ! Et elle demandait à lui parler, c’était important qu’elle disait, vital même ; elle n’aimait pas sa voix, c’était celle d’une fille ayant vraiment trop bu, et ce qu’elle disait… elle ne se souvenait pas l’avoir un jour dit. Puis les mots sur la cassette se superposèrent à son cauchemar qui n’en était pas un en réalité. C’était ce qui s’était passé ce fameux dimanche où elle avait fini complètement bourrée. Ce n’était pas possible, ce cauchemar ne pouvait pas être vrai, elle ne pouvait pas avoir fait ça. Elle aurait voulu enfoncer la touche stop, arrêter l’écoute maintenant mais elle lui avait promis d’aller jusqu’au bout et il fallait qu’elle sache ce qu’elle avait dit. Et puis, tout cela n’était peut-être qu’une mauvaise plaisanterie… elle avait sans doute fini cette dispute enregistrée en clamant « je blague » ou « tu m’as cru ».

Il regarda l’horloge. Elle devait arriver à la fin du message. Il était curieux de voir sa tête, mais préféra ne pas bouger, de l’attendre jusqu’à la fin.

Elle poussa la porte et entra, aucune expression sur le visage. Elle le vit allongé sur le lit, lui qui la fixait de ses grands yeux clairs.

« Voici mon cadeau, comme promis. »
« Qu’est ce que tu veux dire ? Et je n’en veux pas de ton cadeau, je veux qu’on parle, je veux t’expliquer ! Je ne veux pas que ça se termine ainsi, ça ne se peut pas, ce n’est pas possible, pas à cause d’une soirée où j’avais beaucoup trop bu, au point de raconter strictement n’importe quoi ! »
« Mais qui te dit que j’ai envie de t’entendre me raconter tout ça encore une fois ? Je l’ai accepté, ce n’est pas la peine de revenir dessus. Maintenant prends ton cadeau, il est grand temps, je ne peux pas le retenir un instant de plus. »

Elle entendit quelque chose tomber sur le côté ; elle n’avait pas remarqué en entrant dans la chambre qu’il avait une main qui pendait sur le côté du lit, de manière à ce qu’elle ne puisse pas la voir. En contournant le châssis, elle vit une enveloppe, qu’elle prit mais n’ouvrit pas, elle voulait savoir ce qui était tombé.

L’enveloppe glissa de ses mains, les larmes coulèrent à flots de ses yeux fixés sur cette chose. Elle ramassa l’enveloppe et l’ouvrit : elle contenait une lettre et une bague, une magnifique bague avec gravé à l’intérieur de l’anneau « en souvenir ». Elle lut la lettre dans l’espoir de voir que ce n’était qu’une blague, une très mauvaise blague.

« J’avais acheté cette bague il y a un mois, et fait graver ces deux mots pour que tu te souviennes à jamais du jour où je te l’offrirai, le jour de ma demande en mariage. Je t’aimais tant, j’aurais pu donner ma vie pour toi. Maintenant elle te rappellera mon ultime cadeau, celui que tu m’as indirectement demandé ce dimanche soir… »

Ses yeux passaient de la lettre à la bague, de la bague au cadeau et du cadeau à la cassette.

Quand la police arriva, ils découvrirent d’abord le corps sans vie d’une jeune femme, avec à ses pieds une lettre, une cassette et près de son poignet ouvert, une bague noyée dans le sang. Dans la pièce voisine, un jeune homme reposait, la poitrine ensanglantée, son cœur posé à côté de lui.

# Posté le samedi 05 mai 2007 12:14

Ce n'est qu'une histoire... dommage par Joss*

Ce n'est qu'une histoire... dommage par Joss*
Moi, il m'est arrivé une chose extraordinaire, mais je vais pas trop me vanter hein , je vais donc vous la raconter tout de suite, pour que vous puissiez juger par vous même.

J'était au collège, en 3ème pour être précis, le brevet approchait, mais moi j' men moquais, parce-que s'il approchait, la fin de l'année aussi, et moi ça je voulais pas. Je voulais pas parce que j'avais des amis, des gens exceptionnels, vous voyez, et ce qui était le plus incroyable chez eux, c'est qu'ils m'aimaient... enfin j'éspère, je ne le saurais probablement jamais mais c'est pas ça l'histoire. Mes ami(e)s, oui parce que il y avait des garçons, et il y avait aussi des filles, et puis on rigolait tous ensemble, c'était mon bonheur. Mais moi je voulait pas qu'on se sépare, qu'on aille tous dans des lycées différents, qu'on se dise aurevoir, ou peut-être même adieu. Alors moi qu'est-ce que j'ai fait; je suis parti a la recherche du temps... et je peux vous dire que j'ai marché, jour et nuit, nuit et jour, je m'arrétais pas parce que c'était eux les plus importants et que moi je voulait demander au temps de ralentir un peu, juste pour qu'on puisse en profiter, tous ensemble... J'en ai vu des pays, c'est moi qui vous le dit, je crois même que j'ai fait le tour de la terre, je sais pas comment j'ai fait, mais je l'ai fait, mais toujours pas de temps... et puis je suis tombé dans un trou... oui je vous jure un trou... sans fond, sans fin, une infinité, appelez ça comme vous voulez mais moi à cette époque je m'en foutait, tout ce que je voulais c'était continuer a chercher le temps. Et en plus, mes ami(e)s ils me manquaient... Et je voulais quitter ce satané trou. Et puis soudain, paf, une grande horloge, je peux vous dire qu'elle était belle hein, et puis il y avait pas que trois aiguilles, il y en avait plein : un pour les secondes, fine, légère, qui brisait le silence par son tic tac mélodieux, une autre pour les minutes, un peu plus lourde, un peu plus robuste, elle se mouvait tranquillement quand sa petite soeur faisait le tour de l'horloge. Et il y en avait d'autres, une pour les heures, pour les jours, pour les semaines, pour les mois, pour les années, pour les décénies, pour les siècles, pour les milénaires même! Et puis l'aiguille des secondes a comencé à me parler, d'une voix douce, très douce:
-Alors mon petit, ça fait longtemps qu'on t'observe, tu nous cherchais, et bien nous voilà.
-C'est vous? Ha ba en voilà une bien bonne, j'ai traversé toute la terre pour vous.
-Oui oui nous savons tout cela, mais il n'y a pas que toi qui nous cherche, nous avons encore plus de 3 milliards de demandes, alors dit nous vite ton problème
-Ba voila, moi j'ai des ami(e)s, et puis à la fin de l'année ba on va dans différents lycée, et puis moi j'ai pas envie qu'on se sépare alors je voulez vous demander de ralentir un peu, s'il vous plaît, juste pour qu'on profite un peu plus du peu de temps qu'il nous reste.
-Si tu savais combien de gens nous on demandent ça, et ça nous est toujours aussi difficile et douloureux de leur répondre que nous ne pouvons pas, je suis navré, mais le temps est infini, et continuera de tourner, toujours à la même vitesse, pour l'éternité, et rien ne pourra changer ça. Néanmoins je peux te doner un conseil, profite des moments présents, ne te dispute pas avec eux, ca ne serait qu'une perte de temps, et le temps pour toi et tes ami(e)s est très precieux, alors va Josselin, court donc leur dire que tu les aime, et qu'ils vont te manquer.

Et puis la je me suis réveillé, oui ce n'était qu'un rêve... enfin je ne le saurais jamais mais j'ai des doutes, et après tout au lieu de vous écrire cela, vous mes chers lecteurs, je vous le dit franchement, et je vais moi même appliquer ca des maintenant: Ne perdez donc pas votre temps , profitez en.

# Posté le samedi 05 mai 2007 15:07

Modifié le dimanche 06 mai 2007 03:57